CORE CURRICULUM, NOSTALGIA, AND ANOMIE

Edgar Z. Friedenberg

Abstract


What follows is a speech given to a conference on core curriculum in late October 1981, at Concordia University in Montreal. Anyone who has read or heard Edgar Friedenberg will know that his language is a bobby-dazzler - to use the accolade of Scottish soccer fans. That is to say, there is a display of bewildering skill - full of feints, seductions, and sheer speed - that achieves its aim and your entertainment at the same time. While you look the other way, bedazzled, he scores a winning point. That point here is that schools have no option but to bow to the particular culture from which they spring, to teach that culture's ideology through an efficient core curriculum, and at least to do it well, without pretending that it is anything but cultural hegemony that they serve.

RÉSUMÉ

L'article qui suit est la reprise d'un discours prononcé à l'université Concordia à Montréal au mois d'octobre 1981 sur les programmes de tronc commun. Quiconque a déjà lu ou entendu Edgar Friedenberg n'ignore pas qu'il utilise une langue des plus colorées qui crée un véritable effet de surprise chez ses auditeurs ou lecteurs. Ceux-ci, désarsonnés par la rapidité de son élocution, ses feintes, et ses jeux de seduction, se laissent prendre et lui font marquer un point. Ce point est que les écoles n'ont pas d'autre choix que de se plier à la culture qui les a engendrées, d'enseigner l'idéologie de cette culture par le biais d'un programme de tronc commun efficace et au moins de le bien faire sans prétendre qu'elle sert autre chose que l'hégémonie culturelle au sein de laquelle elle se trouve.

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