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  • Call for Submissions, MJE Forum

    2021-08-23

    Who am I, Really? Reflections on Developing Professional Identity as a Cégep Teacher

    Extended deadline for submissions: January 15, 2022

    Maggie McDonnell (Concordia University) and Teresa Strong-Wilson (McGill University) invite submissions for a MJE Forum on being a teacher in the Cégep system. One purpose of the MJE Forum is to generate conversation about a topic important in education. New Cégep teachers often find themselves walking through the door of their first classroom only to be hit by panic – do we know how to be Cégep teachers? We are often hired based on our discipline-specific background, however come to the job with little or no pedagogical training. How do we learn to teach? How do we become Cégep teachers? And how does Cégep teaching ‘become’ us? In “Who am I, Really? Reflections on Developing Professional Identity as a Cégep Teacher”, Maggie McDonnell explores four questions she believes are useful to understanding professional identity as a Cégep teacher:

    • Who am I now, and who would I like to be?
    • Who am I in this role?
    • Who am I in this context?
    • Who am I in this community?

    We invite you to read Maggie McDonnell’s Forum piece (see Advance Online Publication at https://mje.mcgill.ca/article/view/10045), and submit a response to her piece and/or one or more of the questions posed above related to what it means to be a Cégep teacher. Submissions are welcome in English or in French.

    The MJE Forum encourages a variety of formats: conventional text, blog posting, video, short podcast, autobiographical narrative, poem, song, image (that you yourself took or created; copyright guidelines apply to all submissions, which must be original). Written responses should be no longer than 750 words; contact the journal to inquire about quality for video/image. Submit to the Journal website, identifying your submission as for the MJE Forum (Cegep teacher). Submissions will undergo editorial review. We will contact authors with decisions, accepting those that best fit the call. For more information on MJE submissions, please consult our guidelines: https://mje.mcgill.ca/about/submissions. For more information on the call, please contact teresa.strong-wilson@mcgill.ca or maggie.mcdonnell@concordia.ca.

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  • Appel à soumissions, Forum RSEM

    2021-08-10

    Qui suis-je vraiment ? Réflexions sur le développement de l’identité professionnelle du professeur au CÉGEP

    Date limite de soumission prolongée : 15 janvier 2022

     

    Maggie McDonnell (Université Concordia) et Teresa Strong-Wilson (Université McGill) invitent des soumissions pour un Forum de la RSEM traitant du phénomène d’être professeur dans un CÉGEP au Québec. Le forum RSEM vise à provoquer des échanges concernant des sujets importants dans le domaine de l’éducation. Les professeurs en début de carrière au CÉGEP se trouvent souvent confrontés par une question importante -- comment être professeur au CÉGEP ? Souvent, les professeurs au CÉGEP dépendent de leur formation académique comme outil d’enseignement vu qu’ils n’ont aucune, ou très peu de, formation en pédagogie. Comment apprenons-nous à enseigner ? Comment devenons-nous des professeurs au CÉGEP? Dans « Qui suis-je vraiment? Réflexions sur le développement de l’identité professionnelle du professeur au CÉGEP » Maggie McDonnell propose quatre questions qu’elle considère utiles pour la compréhension de l’identité professionnelle d’un professeur au CÉGEP:

    • Qui suis-je présentement, et qui aimerais-je devenir ?
    • Qui suis-je dans ce rôle ?
    • Qui suis-je dans ce contexte ?
    • Qui suis-je dans cette communauté ?

    Nous vous invitons à lire l’appel à soumission au Forum de Maggie McDonnell (voir Prépublication en ligne à https://mje.mcgill.ca/article/view/10045), et de soumettre une réponse à ce dernier, et à un ou plusieurs des questions posées sur la valeur d’être un professeur au CÉGEP. Nous encourageons des soumissions en français ainsi qu’en anglais.

    Le forum RSEM encourage des soumissions dans une variété de formats: textes conventionnels, blogues, vidéos, podcasts courts, récits autobiographiques, poèmes, chansons, images (originel, créer ou pris par l’auteur ; toutes les soumissions sont assujetties aux directives sur le droit d’auteur). Les réponses écrites ne doivent pas dépasser 750 mots; contacter le journal au besoin si vous avez des questions au sujet de la qualité requise pour les soumissions de vidéos et images. Toutes soumissions doivent être soumises directement sur le site du journal (MJE), et être identifiées clairement comme étant destinées au Forum RSEM (enseignant CÉGEP).

    Toutes les soumissions seront envoyées à une revue par l’équipe de rédaction. Nous contacterons les auteurs avec notre décision. Pour plus d’information concernant le processus de soumission, nous vous invitons à consulter nos lignes directrices à: https://mje.mcgill.ca/about/submissions

    Pour de plus amples informations concernant cet appel à soumissions, veuillez contacter teresa.strong-wilson@mcgill.ca ou maggie.mcdonnell@concordia.ca.

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  • Appel à articles pour un dossier à paraître dans la Revue des sciences de l’éducation de McGill « Didactique des diversités, diversité des didactiques »

    2021-07-08

    Le dossier intitulé Didactique des diversités, diversité des didactiques réunit des contributions qui étudient la manière dont la diversité au sens large est prise en compte dans l’enseignement pour former le citoyen des temps actuels et futurs. Si les pays l’Amérique du Nord et plus largement ceux de la sphère anglo-saxonne reconnaissent l’existence de minorités sur leur sol et leur accordent des droits spécifiques, d’autres pays, comme la France, ont construit l’identité du citoyen sur l’équation entre un seul peuple, un seul État et une seule nation. Cette équation a longtemps fait prévaloir l’indifférence aux différences dans l’éducation. Le présent dossier prend pleinement acte que la pluralité des identités culturelles qui composent tous les pays du monde est une donnée universelle. Il se propose d’en étudier les implications pédagogiques et didactiques.

    Le mode d’intégration sociale décrit par Émile Durkheim au début du XXsiècle consistait principalement à inculquer à l’élève les normes d’un ensemble social intégré autour de principes communs donnés comme préalables, tels que l’égalité des droits civiques, la liberté individuelle, la neutralité de l’éducation à l’égard de la liberté de conscience des personnes (Dubet, 1995; Durkheim, 2014). Or cette approche a été remise en cause par les sociologues interactionnistes, anglo-saxons d’abord (Goffman, 1983). Pour ceux-ci, c’est l’activité des femmes et des hommes dans la société et l’ensemble des interactions entre les personnes qui créent le lien social et les conditions du vivre ensemble dans une société plurielle. Ainsi peut-on dire que les individus se construisent autant qu’ils participent à l’élaboration du social et de ses normes (Corcuff, 2017).

    La formation du citoyen, objet principal d’étude de ce numéro, réunit donc plusieurs aspects sociaux, sociétaux et institutionnels de la question des diversités. La définition de la citoyenneté s’enrichit de dimensions nouvelles, telles que la capacité de s’orienter dans des univers où coexistent plusieurs discours de vérité et plus largement la capacité d’agir (empowerment) dans une société dont les références culturelles sont aussi diverses que les communautés qui la peuplent. Ainsi assiste-t-on au renouvellement du cosmopolitisme correspondant à la conjoncture de globalisation, dans un contexte international marqué par la montée des tensions interculturelles, interreligieuses et des incertitudes sanitaires (Garnier, Malet et Derouet, 2020; Malet et Garnier, 2020).

    Du coté des diversités sociales, la charnière des XXe et XXIe siècles a été marquée par une évolution des politiques d’éducation liées à la prise en compte de la diversité sous différents aspects : genre et orientation sexuelle, origine sociale, ethnie, langue, culture, religion, état de santé, âge, territoires de résidence ou territoires d’origine. Leurs objectifs s’en sont trouvés profondément reformulés : le projet d’intégration sociale doit désormais se développer dans la reconnaissance des différences. Mais au-delà, la diversité sociétale s’exprime à travers l’accélération de la circulation des savoirs, de la mobilité des hommes tandis que la spécification des lieux et des territoires par diverses instances a démultiplié et fragmenté les processus d’intégration sociale et politique selon plusieurs échelles—locales, régionales, nationales, transnationales—et selon plusieurs registres de normes, civiques, religieuses, linguistiques, sociales.

    Du coté institutionnel, la diversité nécessaire à la prise en charge des grandes évolutions sociétales telles que la mondialisation et la reconnaissance des diversités s’accommode partiellement de la forme scolaire et des disciplines telles qu’elles se présentent. En France par exemple, une des réponses a semblé résider dans le développement des « éducations à » (« à l’environnement et au développement durable », « à la santé », « à la sexualité », « à l’alimentation », « à la sécurité », « à la citoyenneté », etc.), qui apparaissent dans les années quatre-vingt (Barthes, Lange et Tutiaux, 2017) et qui sont aujourd’hui relayées dans la logique des « parcours éducatifs ». Au Canada, une séparation trop étanche entre les disciplines paraît incompatible avec la préparation des futures générations à devenir des êtres humains vivant en société, socialement émancipés, aptes à réfléchir et à porter des regards critiques sur la société et à comprendre la complexité du monde (Lenoir, Larose et Lessard, 2005; Turner 2000). Dans cette perspective, les acteurs éducatifs proposent le développement de l’interdisciplinarité. Du coté anglo-saxon, les champs des « cultural studies » (Ang, 2007) ou « political studies » (Håkansson et coll., 2017) ou encore les « controversial issues » (Levinson, 2017) viennent compléter le panel.

    En introduisant la diversité sociale, sociétale et institutionnelle comme mode de réflexivité des problématiques éducatives, le dossier thématique se propose de donner sens à des savoirs multiples destinés à des publics de plus en plus divers, de plus en plus éloignés de la culture académique. Il s’agit aussi de repenser l’interdisciplinarité, qui bouscule la forme scolaire à laquelle nombre d’acteurs et d’usagers de l’école demeurent attachés. Guy Vincent avait défini la forme scolaire par des caractères invariants, dans tout l’occident moderne, remontant au XVIe siècle et aux écoles chrétiennes qu’à théorisées Jean-Baptiste de la Salle au XVIIe siècle. Aujourd’hui, plusieurs de ces caractères sont interrogés ou remis en question, non seulement en France mais dans tous les pays qui ont vu l’instauration d’une forme scolaire : le découpage des savoirs scolaires en disciplines, la discipline au sens strict, qui prépare les futurs citoyens à l’obéissance au pouvoir politique, mais aussi la séparation des âges, des temps, et des espaces : les temps scolaires séparés du temps de la vie personnelle, familiale, et économique; l’âge de la formation initiale qui précède l’âge de la production ; l’espace scolaire séparé de l’espace social. Repenser ces différents aspects se traduit notamment par l’introduction de nouvelles problématiques curriculaires propices à la reconnaissance des diversités (Barthes, 2018 ; Garnier, 2018; Vincent et Lahire, 1994).

    Aujourd’hui, pour répondre aux diversités et faire sens, il apparaît nécessaire de diversifier les approches didactiques, d’intégrer et écologiser les disciplines à des questions qui ouvrent vers le sociétal et le territoire, de confronter les approches théoriques et méthodologiques diverses, de mettre en évidence les capacités d’initiative des acteurs de l’éducation formelle et non formelle, mais aussi la diversité des besoins de formation et d’accompagnement, d’intégrer la question de la diversité des publics en didactique et in fine de montrer les possibles de la diversité des didactiques. Quelles sont les conséquences de ces nouveaux enjeux de formation sur la transmission des savoirs impliqués? Les frontières doivent-elles devenir poreuses pour envisager une « éducation à la diversité », qui ne renonce pas, cependant, à l’objectif de l’émancipation sociale par l’école ou à l’acquisition d’une culture commune qui fonde le lien social?

    Les articles de ce dossier pourront appartenir à trois sous-ensembles :

    (1) la didactique des diversités ;

    (2) la diversité des didactiques ;

    (3) l’éducation à la diversité

    Dans la catégorie de la didactique des diversités, on étudiera la façon dont certaines questions vives ou sensibles sont abordées en classe devant un public pluriculturel, pluriconfessionnel, pluriethnique. Dans la catégorie de la diversité des didactiques, les articles exploreront la manière et les modalités didactiques par lesquelles l’introduction dans le curriculum scolaire des évolutions sociétales amène à reformuler les approches didactiques classiques. Enfin, l’ambition de ce dossier conduit à proposer un troisième sous-ensemble intitulé l’éducation à la diversité qui est destiné à étudier les complémentarités entre la didactique des diversités et la diversité des didactiques pour aller vers la compréhension de ce que pourrait être une éducation à la diversité.

    Types d’articles acceptés pour ce numéro thématique

    • Articles conventionnels de revue (jusqu’à 8000 mots). Contributions inédites à la théorie, à la pratique et à la recherche, ces textes sont susceptibles d’intéresser autant les chercheurs du domaine, les étudiants que les professionnels. Ils doivent être très bien rédigés et respecter des standards intellectuels élevés.
    • Essais et revues de littérature (entre 4000 et 6000 mots). Survols de domaines de recherche particuliers, de traditions théoriques précises, etc., ces textes constituent une introduction spécialisée à un sujet et sont destinés aux chercheurs et professionnels peu ou pas familiers avec le domaine.

    Envoi des articles

    Les articles (soit sous la forme d’articles conventionnels ou d’essais et revues de littérature) seront reçus jusqu’au 15 avril, 2022. Chaque contribution doit être envoyée en ligne sur le site de la RSÉM (http://mje.mcgill.ca/about/submissions#onlineSubmissions) en indiquant clairement son lien avec le numéro thématique : Didactique des diversités, diversité des didactiques. Les soumissions ne respectant pas les directives seront retournées aux auteurs. Si vous avez de questions, vous pouvez communiquer avec les coordinateurs du dossier, Angela Barthes (angela.barthes@univ-amu.fr) et Bruno Garnier (garnier_b@univ-corse.fr), ainsi que la directrice de rédaction (mje.education@mcgill.ca).

    Calendrier

    Publication de l’appel : début juillet ;

    Date limite pour soumettre l’article complet : 15 avril 2022

    Pour plus d’informations : http://mje.mcgill.ca/about/submissions.

    Langues du numéro

    Français et anglais

    Bruno Garnier et Angela Barthes

    Références

    Ang, I. (2007). Cultural Studies. In Bennett, T., & Frow, J. (dir.). (2008). The Sage handbook of cultural analysis. Oxford : Sage.

    Barthes, A. (dir.). (2017). Dictionnaire critique des enjeux et concepts des « éducations à ». Paris : L’Harmattan.

    Barthes, A. & Alpe, Y. (2018). Les « éducations à », une remise en cause de la forme scolaire ? Carrefours de l’éducation, 45(1), 23.

    Corcuff, P. & Singly, F. de. (2017). Les nouvelles sociologies: entre le collectif et l’individuel. Paris : Armand Colin.

    Dubet, F. (1995). Sociologie de l’expérience. Paris : Éditions du Seuil.

    Durkheim, É. (2014). L’évolution pédagogique en France (3e édition). Paris : PUF.

    Garnier, B. (dir.) (2018). L’éducation informelle contre la forme scolaire? Carrefours de l’Éducation, 45(1).

    Garnier, B., Derouet, J.-L. & Malet, R. (2020). Sociétés inclusives et reconnaissance des diversités : le nouveau défi des politiques d’éducation. Rennes : PUR.

    Goffman, E. (1983). The Interaction Order. American Sociological Review, 48(1), p.1‑17.

    Håkansson, M., Kronlid, D. O. O. & Östman, L. (2019). Searching for the political dimension in education for sustainable development: socially critical, social learning and radical democratic approaches. Environmental Education Research, 25(1), p.6‑32.

    Lenoir, Y., Larose, F. & Lessard, C. (2005). Le curriculum de l’enseignement primaire : regards critiques sur ses fondements et ses lignes directrices. Sherbrooke : Éditions du CRP.

    Levinson, R. (2017). SAQs as a Socio-Political Programme: Some Challenges and Opportunities. Sisyphus - Journal of Education, (5), p.25-39.

    Malet, R. & Garnier, B. (2020). Éducation, Mondialisation et Citoyenneté. Enjeux démocratiques et pratiques culturelles. Berlin : Peter Lang.

    Turner, S. (2000). What Are Disciplines? And How Is Interdisciplinarity Different? In N. Stehr & P. Weingart (dir.), Practising Interdisciplinarity. Toronto : University of Toronto Press, p. 46-65.

    Vincent, G., Lahire, B. & Thin, D. (1994). Sur l’histoire et la théorie de la forme scolaire. In G. Vincent (dir.), L’Éducation prisonnière de la forme scolaire ? Lyon : PUL, p. 11‑50.

     

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